29 septembre 2009
Encore un petit coup de ciseaux

La crinière de Quetoub était encore trop longue: les crins pendaient misérablement rendant sa brosse peu impressionnante. J'ai donc repris mon courage à deux mains, et cette fois j'ai coupé à ras! De toute façon on n'est plus à quelques centimètres maintenant!
Une heure plus tard, l'animal commence enfin à ressembler à quelque chose... Et je dois dire que ça lui va plutôt bien! A mi-chemin entre le poney de sport de l'akhal téké, il a le look mon alezan!
20 septembre 2009
Il pleut, il mouille...
Le ciel est menaçant aujourd'hui, mais nous avons quand même décidé de profiter des derniers beaux jours et donc nous partons pour une belle promenade dans les collines. Oui mais voilà, quelques minutes plus tard, il se met à bruiner doucement... C'est pas grave, ça ne nous fait pas peur, nous continuons gaiement! On avance, la pluie se fait de plus en plus forte... Nous n'avons même pas fait la moitié du chemin que le ciel finit par nous tomber sur la tête: il pleut à seaux! Heureusement nous entrons dans la forêt, et les feuilles des arbres nous abritent un chouilla. Nous continuons donc à avancer bravement: de toute façon il nous faudrait presque autant de temps pour rebrousser chemin que pour continuer la balade... La pluie commence à transpercer mon pantalon, chaque goutte étant comme une pointe glacée. Je me prend à rêver d'un bon bain brulant et d'un chocolat chaud... Sur le chemin du retour, la pluie semble se calmer... Le temps de rentrer à la pension, et la pluie s'arrête complètement. Trop tard, on est déjà trempés jusqu'aux os! Et oui, c'est ça aussi l'équitation d'extérieur!
14 septembre 2009
La crinière à zéro

Cela faisait un moment que ça me démangeait... Entre les noeuds, les crins cassés, la tonne de poussière accumulée et les heures passées à démêler la tignasse, la raison a fini par parler! Sans compter que malgré tous ces soins, Quetoub conservait depuis deux ans des crins filasses, tout secs et cassés.
Sous un vent du nord à décorner les boeufs, nous nous sommes donc armés d'une bonne paire de ciseaux, et avons pris notre courage à deux mains! Premier coup de ciseaux... Le plus dur est fait! Enfin psychologiquement au moins, parce que physiquement c'est une autre histoire! Et oui, une crinière longue de plus de cinquante centimètres, ce n'est pas si facile que ça à raccourcir! Les crins partent dans tous les sens, le poids de la crinière fait qu'on coupe plus court à droite qu'à gauche... Bref, beau massacre en perspective! Finalement on décide de dégrossir la crinière en la coupant d'abord à cinq centimètre de l'encolure, avant d'essayer de fignoler une brosse digne de ce nom.
Après presque une heure de travail, ça commence à ressembler à quelque chose... C'est court, mais c'est cranté! Les crins ont gardé l'ancienne orientation, impossible de couper droit correctement! Je décide donc de mouiller un peu la crinière, et j'en profite pour la shampouiner un brin.
Une fois les crins mouillés, ça va beaucoup mieux! On peut enfin fignoler la coupe, en se disant quand même qu'il va falloir rattraper les dégâts une fois que le crins se seront redressés!
Fin de la bagarre, l'alezan commence à montrer un réel agacement! Il a donc droit à un seau largement mérité (et oui, la patience aussi c'est du boulot!), et allégé de quelques grammes de crins, il rentre fièrement dans son pré montrer sa nouvelle tête aux copains!









